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Futé le bison pour détourner,
l'encombrement aux bretelles,
d'autoroute qui avec ses cornes retournées,
lance la flèche sur le chemin de Guillaume Tell.
Bis et pourquoi pa ter ou quater,
le premier sera un jour le dernier,
pour finir cette épopée à l'arrivée,
avec à la sortie des naseaux, la fumée..
La fumée, une paix qui s'échappe du calumet,
des signes évidents sans l'empressement,
sans omettre que les énervements,
ne servent à rien à ce périple du temps.
L'itinéraire bis, un chemin dans ce vert,
une permission de s'arrêter dans le vert,
une couleur près de tous les chemins,
qui mène à la détente en son destin.
Le bison sera futé,
près à affuter,
le tranchant de sa férocité,
si seulement si la véracité,
doublera l'autre devant,
qui n'avance pas au présent.
Le mastodonte à cornes,
ne vous s'y frotter pas,
car souvent il écorne,
le malotrus qui en marche pas au pas.
Emprêtez les itiénéraires bis,
pour votre salut qui tisse,
la toile de cette voie,
pour l'oxigène en soi...
soyez prudent..
didou écrit el 14 06 2012
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