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A l'immaculé conception qui donne,
une vie à la blancheur d'une rose,
la marche rassemble en bouquet la névrose,
un bouton qui a été cueilli par une folie espionne.
En silence, l'important c'est cette rose,
blanche, l'innocence que la vie procure,
à ce sang, on ne peut injecter le mercure,
qui glace les envies à l'apothéose.
Un défilé aux larmes blanches,
la transparence d'un coup au coeur,
on entend que les cris qui viennent de l'intérieur,
une cible marquée par les tirs à la franche.
Le mutisme est une arme qui ébranle,
l'insurrection, l'injonction en injections,
ce repos, la mort d'un sourire qui chambranle,
le tout, ce qui n'est pas rien à cette indiscrétion.
La marche, se sont des pas dans le parcours des rues,
ce nom sera célèbre au destin qui porte aux nues,
le visage de cette femme, cette inconnue,
qui a été pendant un jour l'être humain tel qui est connu.
Mille fleurs, mille roses qui avec leurs épines,
prolongent un instant les pleurs à l'aubépine,
c'est une marche blanche, une blanche marche,
ou le muet s'entend sous la grande arche...
à SABRINA ( fait divers à lille)
Didier écrit le 09 07 2012
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