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Sur la poussière,
passer le doigts,
d'un meuble en bois,
dans une maison,
à cet endroit,
our la raison,
est une poussière,
qui s'enlève...
Enlever les draps,
sur les fauteuils,
à l'assise d'un seuil,
ou la poussière s'envole,
et particules et vole,
le droit au temps,
qu'on aime tant...
Ouvrir la porte et les fenêtres,
à la lumière , et renaitre,
la clé tourne cette page,
aux doux visages,
qui voient l'heureux,
aux beaux présages,
d'une poussière,
qui suspend son vol dans l'air...
La poussière, elle se dépose à même la terre,
sur le sol, on la balaye avec l'épi du temps,
un balai qui se range avec autatnt,
de précautions et qui est là pour taire,
le bruit de la poussière du temps sur les pierres.
Sur la poussière,
le doigt laisse une trace,
qui ne s'efface,
qu'avec un chiffon,
ainsi les particules font,
des rêves et s'en vont....
didier écrit le 27 06 2012
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