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Pas d'estimation à te cherir,
pas à vendre est ton sourire,
pas de solde à enchérir,
rien que te chérir,
pour rien te conquérir.
Aux préludes venus fleurir,
ton jardin à découvrir,
les roses de tes rires,
ton épine est à quérir,
en rien te conquérir.
Autant de sentiments à attendrir,
autant de mise en scènes à applaudir,
le scénaria que tu me donnes à écrire,
décrypter tes lignes pour me nourrir,
sans hésitation, celles de ton avenir.
Aux prémices d'un baiser pour souffrir,
celui que tu me donneras pour t'offrir,
la fusion, une définition à prescrire,
une médication aux effets à enquérir.
Pas à pas, cette relation est à ouvrir,
aux couvercles du bocal, celui à abolir,
une conservation à froid qui garde le verbe pourrir,
bien au chaud des ces moississures à secourir.
Conquérir ton coeur, tes battements, pour cueillir,
ton sentiment au dé à six facettes pour grandir,
et jeter mes émois à la porte de ta joie, agir,
avec mon âme qui s'écroulera pour te chérir,
toi mon amou, pour te conquérir...
Didier écrit le 01 07 2012
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