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Beaucoup de combats ont parcourus,
les plaines pour une gloire de misère,
avec des chevaux sellés par des hommes bourrus,
qui lançaient l'épée aux boucliers austères,
pour gagner un lopin, un bout de terre.
Le chemin semble long aux sanglots des femmes,
quand l'épée coupe les têtes noires aux esprits diffames,
seul le bouclier protège le coeur de leurs hommes,
d'une lance avec la pointe forgée par des gnomes.
L'honneur sera-t-il sauf pour leurs descendances,
assaillir avec le tranchant de l'épée, l'intrus, l'occupant,
pour de l'or que l'on fondera au bouclier des délivrances,
un choc brutal ou la blessure n'entrave pas la rage de ces titans.
Le retour après des jours à se battre sur la terre noire,
ramenant à dod d'ânes les blessés et les mourants,
l'épée dans le fourreau encore immaculé de sang,
et le bouclier fendu par les coups seront-ils la mémoire,
celle d'un combat qui glorifie cette victoire...
L'épée et le bouclier,
le bouclier et l'épée,
indispensable à l'histoire,
l'histoire est-elle indispensable,
au bouclier et à l'épée..
Didier écrit le 11 07 2012
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