|

Des rides qui se plient,
des plis qui se rident,
l'enveloppe se déplie,
en dépit du corps solide,
l'enveloppe corporelle,
est si chère à l'intemporel.
Dans un écrin, ce satin,
la chair est une perle au matin,
une beauté qui effleure le grain,
un grain de beauté au fusain,
qui dessine la courbe réelle,
c'est l'enveloppe corporelle,
un juste qu'il faut à l'eternel,
le doux au chaud de cette flanette.
De l'épiderme qui prend les thermes,
une évaporation en gouttes qui rend ferme,
la peau aux spores ou sort l'impureté,
le corporel de cette enveloppe,
c'est en nous qu'il se développe.
La fibre musculaire pèse son poids,
aux sucreries ou le chiche est un pois,
des fécules qui s'articulent autour d'une balance,
c'est traitre, et courir après je ne sais quoi,
oui l'enveloppe emmène ce corps qui s'élance,
vers une lettre vertébrée ou le timbre s'avance,
au milieu des régimes qui n'ont plus un grammes,
ou l'enveloppe corporelle frôle parfois le drame...
Nul sait comment le corps réagit...
Didier écrit le 09 07 2012
|