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Planter sur le sol dans un parc,
son public sont des gens assis,
il aime cette assise de marque,
un repos pour discuter d'un si,
delà, une discussion sous l'arc,
en ciel ou ce banc prend le soleil.
Il endure la pluie et la neige,
avec les gouttes et les flocons,
quand l'automne chante ces arpèges,
au vent des cache-nez et des glaçons.
Le banc, dans ce parc aménagé,
il sera le confident des amours,
celui des rencontres d'une jour,
ou les égards sont à envisager.
Sur le gazon de cette plaine, on joue,
autour de lui, comme le bois noble d'acajou,
on ne le meurtris pas avec des coups,
de couteau et des entailles en son cou.
Souvent, il aime le vert de sa peinture,
une espérance qui le confond avec la nature,
car il restera là quoi qu'il advienne,
aux temps des pluies dilluviennes.
Bien sur il prendra de l'age,
dans ce parc ou la promenade,
est une sortie au venisssage,
au printemps des belles aubades.
C'est le banc dans un parc,
ou le public est son monarque,
un roi, un prince, dont il est l'énarque,
c'est le banc dans un parc...
didou écrit le 04 082012
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