|

Appliquer aux coudes qui s'appuient,
sur cette articulation qui s'appuie,
sur le rond de cuir, au plus dur
d'un travail à l'accoudoir de cette écriture.
J'ai mis ce matin une chemise en ronds de cuir,
la pensée qui me vient va me faire cuire,
mon imagination qui vient en rond,
dans cet ovale appliqué sur le tendron,
celui de mon coude en applications.
Ils sont cousus par dessus mon gilet,
à l'usure du temps qui se pose,
mais comme vous y allez,
le fer à rien repasse , je suppose,
mon mouvement entre le poignet,
et l'épaule, à la vue de mon nez.
J'ai compris ce matin la pièce de ce cuir,
apposée sur un vêtement pour ne pas détruire,
la maille et le tissus d'un gilet ou d'une chemise,
le travail oh combien n'a pas de remise,
sur le pli qui passe de l'usure,
au temps complet en cette mesure.
Les ronds de cuir, on dit qu'ils ne servent à rien,
mais ils progètent sur cet accoudoir,
les fissures qui provoquent la venue du soir,
celle d'un temps démodé qui est le mien...
Mais le votre a-t-il des ronds de cuir,
au simili pour s'évader et fuir,
le temps qui au verbe s'enfuir,
passe dans l'autre dimension pour s'épanouir...
Didier écrit le 21 07 2012
|