|

Tant d'aventures dans cette porcherie,
une salade de museau dans la bouillasse,
aux oreilles tombantes dans ce dégueulasse,
où l'amitié se roule dans cette boucherie,
entre les cochons et les truies,
où le copain prend un bain de boue,
aux poils qui se graissent partout.
Les porcelets sont notre progéniture,
des enfants qui têtent le ventre de la mère,
entre la douzaine de soeurs et frères,
une nourisse en épingle qui pique sa filature,
celle qui tisse le lien de sang d'une nourriture,
le lait maternel que le groin du cochon,
tire la queue avec un tire bouchon..
Les petits cochons sont pas en bois de liège,
une flotte qui en espiègle poursse son copain,
vers une pluie qui s'imbibe dans le crouton de pain,
pour manger en ami ( ou la mie), le partage de ce siège.
Dans cette boue, cette foule se défoule,
avec une odeur forte ou se déroule,
le combat sur une terre boueuse,
celle d'attraper l'amitié en fièvre aphteuse.
Copains comme cochon, quelle saleté,
c'est un choix qui s'impose à cette liberté,
choisir ses amis en des endroits de qualité,
dans un café ou aux bavardages d'une loge,
des paroles qui grognent au groin de cette auge,
c'est cochon de dire que les amis sont copains,
celà peut ressembler à cet animal , c'est humains...
Didou écrit le 05 08 2012
|