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On peut raconter ce que l'on veut,
la promesse d'avouer ses aveux,
avec la permission de nos voeux,
c'est que vaut la vie aux confins,
c'est là l'autre destin..
Voleur sur les grands chemins,
tout le monde peut s'arrêter enfin,
à la pose d'une photographie afin,
de rêver au temps qui peint,
avec ses couleurs , l'autre destin..
On croise l'autre avec ce qu'il a,
son esprit en bien aux douleurs de ses pas,
une trace qui reste à jamais là-bas,
dans le brouillard qui s'efface dans le trépas,
des journées qui annoncent le teint,
le visage de l'autre destin..
Voyageurs des grands festins,
la nature vous cueille avec son ballotin,
une gibecière qui se nourrit du matin,
de chaque jour d'une lumière sans fin,
celui de l'autre destin..
On traverse le fer de tous les chemins,
un train peut en cacher un autre, c'est certain,
dans cette croisade aux soirs des lendemains,
c'est une histoire qui n'a pas de fin,
c'est surement l'autre destin...
L'autre destin, il ne s'achève,
que quand les yeux soulèvent,
l'amour au bout qui enlève,
l'autre dans son propre rêve...
c'est l'autre destin...
didou écrit le 15 08 2012
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