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J e m'allonge sur l'herbe pour cette euphorie,
je viens déranger le monde des fourmis,
comme Gulliver au monde des liliputiens,
c'est un temps, en over time, un bien,
dont je ne pourrais me passer...
Je rêve en regardant les nuages, insouciant sur l'herbe,
un passage sur le temps qui suspend le verbe,
celui de n'importe quel groupe sera le bienvenue,
en fermant mes paupières dont ce bienfait me met aux nues,
c'est over time , un temps d'après,
une seconde à la minute près..
Je touche le sol de la terre , comme une caresse,
la ressentira-t-elle à la véritable tendresse,
celle de main qui effleure ces coquelicots,
parsémes aux champs de blés aux vents des échos,
c'est time over, et non game over,
et je recommence ce geste pour mon bonheur...
J'entends aux matins du monde, les oiseaux,
leurs chants qui amènent l'aurore au plus beau,
une chaleur qui se propage à ce résolu,
un temps pour une seconde qui est surpendu,
à mes lèvres sèches et humides à la fois,
l'histoire d'un jour, d'il était d'une fois,
c'est over time, après tout , on tous le droit,
de vivre chacun à la manière d'un roi..
Over time, au dessus de tout soupçon,
se voit dans l'apprentissage de cette leçon,
un jour après l'autre c'est game over,
et cet over time, sera le réel de notre bonheur...
didou écrit le 30 07 2012
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