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L'envers en vers lents,
lents, ils nous conduisent ces vers,
vers les chemins mouillés par la pluie vers,
vers la liisière d'un bois en vers lents..
L'envers, ce n'est pas le décor qui dira le contraire,
contraire aux principes qui font l'ordinaire,
mais l'ordinaire c'est le quotidien vers,
vers notre amour d'une vie qui empreinte la terre..
Le vers lent, il se faufile contre toute attente,
comme un ver nu aux filaments qui nous tentent,
aux vers luisants d'une nuit à l'entente,
cordiale et amoureuse celle qui nous hante..
L'envers, c'est l'an en vers ou verlan,
les syllabes en inversement,
qui disent que ce verlan est à l'envers,
où le prolongement s'enduit de verre,
le translucide , la transparence en vers,
c'est l'envers du sombre en cette terre..
Le vers lent, la distance parcourue n'est pas vaine,
au sang rougeâtre qui coule en nos veines,
c'est une chance, une réalité certaine,
aimer avec passion et sans haine..
L'envers, croire que tout n'est pas bleu,
les nuances des nuages en peur bleue,
ou l'éclair éclate en jaune d'oeuf,
une coquille en blanc au fond des yeux..
C'est l'envers, en verlan, en vers lentement,
lisez doucement à l'entendement,
et là simplement, forcément,
le souffle passe au vent, passe le temps...
DIDOU écrit le 01 09 2012
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