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Des cylindrées en pagaille,
entre l'échalote et l'ail,
il faut que j'y ailles,
dans cette auto dérision,
en tamponnant ma ferraille,
dans mon esprit en collision...
Se moquer de soi, du haut en bas,
le bas qui ne blesse que moi,
une idiotie qui combat mon branle le bas
mon auto dérision qui tamponne,
l'encre des mes écrits en personne.
Des chevaux sous mon capot,
en deux chevaux marqués qui ronronnent,
sous l'éffigie de mon cerveau, ma couronne,
une dérision qui chauffe sous mon chapeau.
Mon auto dérision, un charlie hebdo,
qui montre mes cervelets en abdominaux,
ils se musclent avec une paire de ciseaux,
une découpe qui perce mon cerveau.
L'auto dérision, il faut en avoir sous l'aile,
une plume qui s'envole à la tire de ma cervelle,
sera-t-elle dans mon imaginaire, la raison irréelle,
de voir les choses en auto dérision si belle,
ma voiture , mon auto dérision, qu'importe la cylindrée,
en chrome ou en métal brossé...
Didou écrit le 20 10 2012
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