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L'apartheid au sud de l'afrique,
un train commis d'office pour le satanique,
une banderole blanche reconnue entre mille,
les prénoms d'une naissance insigne d'une ville,
la frontière est sans grillages,
à l'amour du partage,
à la fraternité d'un village..
Des actes insencés empoisonnent la liberté,
des écrits provoquants ensorcèlent la responsabilité,
des images blessantes saignent nos pensées,
des faits marquants blessent nos fiertés,
aux ruisseaux coulent le sang des déshérités,
des enfants qui n'ont rien fait que rêver,
à l'amitié qui est dans le sillage,
le monde prendra-t-il conscience de cette image,
aux cloisonnement au travers de ce grillage.
Des individus infâmes qui ne pensent qu'à eux,
des tortionnaires qui cassent l'ordinaire des valeureux,
des dictateurs qui marchent sur les pas des malheureux,
des tireurs d'élite qui ciblent les sourires des bienheureux,
des paparazzis aux appareils indiscrets qui embêtent les amoureux,
le monde tourne dans un sillage,
aux cibles mouvantes sans grillages,
le monde se retourne aux beaux paysages,
dans la cage dorée d'une prison sans partages..
Sans grillage, le pigeon voyageur s'envole,
sans grillage, la colombe s'ébat à tire d'ailes,
sans grillage, l'esprit se reconnait et vole,
sans grillage, l'amour nait en soi, ou vers elle,
sans grillage, l'envol est le plus beau des cadeaux,
sans grillage, le pillage s'écroule au des sol des haines,
sans grillage, le partage s'écoule dans les veines,
sans grillage, l'amour flottera sur les mers,
et c'est sans grillage que la vie s'écoulera dans ces vers...
didier écrit le 24 09 2012
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