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En confidence dans le prétoire,
les indiscretions de nos secrets,
sont les murmures d'une messe à l'ostensoir,
qui balancent la vérité en fumée..
Franchement la messe est dite,
aux bénitiers de l'eau bénite,
fait le signe de croix sur nos fronts,
dans ce lieu, y aura-t-il des affronts.
En sourdine dans la sacristie,
l'enfant de messe boit le vin,
qui est dans l'armoire de l'eucharistie,
et l'enfant titube devant l'autel et en vain,
essaye de ratrapper la ciboire,
juste pour encore y croire,
que la messe sera dite franchement,
que l'amen sera le pardon en son vivant.
Devant l'assemblée , le curé de campagne,
voit rouge, à ce malandrin infortuné,
qui a bu le nectar si rare devant son nez,
que va-t-il arriver en cet instant qui accompagne,
sa profession de foi qui a inventer,
que la boue sèche aux bouts de ses souliers.
Franchement la messe est dite,
l'érudition des psaumes d' Aphrodite,
un chant fredonné qui ne dit mot,
à la beauté de cette déesse au corps si beau.
La messe sera dite, dans l'église qui sonne le toscin,
le péché est-il vraiment celui d'une chair en vilain,
la pensée charnelle est la plus belle vers cette beauté,
croire que l'enfant de choeur n'y comprends rien,
serait fort habile, dans le verset de ce bien,
la messe sera dite à l'aube , dès cinq heures du matin...
DIdou écrit le 27 09 2012
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