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Des arabesques à ce nouvel art,
art où la peinture en fresques,
fresques ornent et prend la part,
la part des arts fabuleux et romanesques,
romanesques à l'art nouveau,
nouveau sera cet art...
Des années où la radio prend le départ,
le départ des ondes dans un tsf aux écoutes,
aux écoutes des soirs d'un appel où la voute,
la voute céléste de cet art occule la brouillard,
le brouillard de ce nouvel art à l'égérie d'un foulard,
d'un foulard chanel en tailleur avec des brocards..
L'art nouveau, soufflé bouche en pate de verre,
de verre de Gallet où la sulfure d'une terre,
d'une terre qui épouse les fromes florales capitales,
capitale au bas relief d'un vase à l'impérial..
à l'impérial ,s'impose l'art nouveau,
l'art nouveau des entrées de métro,
du métronome qui balance sa musique,
sa musique en charleston qui n'étrique,
qui n'étrique pas la robe libérée d'une corset,
d'un corset aux dents de baleine ficelées..
Ficeler, il est bien amener,
amener cet art nouveau à bien mener,
mener son destin dans ce siècle si beau,
si beau que ce nouvel art sculpte l'arceau,
l'arceau vers les étoiles qui se reflètent dans le caniveau..
L'art nouveau, nouvel art,
il restera à jamais le césar,
le césar, l'empereur en star,
en star d'un style art nouveau...
didou écrit le 24 11 2012
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