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L'éden se perd dans tes cieux,
où mon encre s'imprègne de tes yeux,
celle qui me permet d'écrire,
le paradis perdu pour ton sourire,
à tes lèvres je me suis suspendu,
pour me rendre dans ton paradis perdu...
Perdu, pas besoin de boussole,
ta silhouette qui m'affole,
en te voyant au loin, c'est le paradis,
je me perd dans cet autrement dit,
celui de tas démarche à mon éperdu,
je ferais des kilomètres à cet attendu,
je serrais les dents à ce mordu,
celui de ton paradis perdu...
Perdu dans les méandres confondus,
des virages à une vitesse à ton défendu,
je tournerais trop vite sous l'inattendu,
pour atteindre ton paradis perdu...
Perdu dans ta vallée toute promise,
je chercherais ta volonté soumise,
celle qui est en toi, toute admise,
à mon amour de ta main mise,
j'essaierai de prendre ton âme insoumise,
celle de ton paradis perdu...
Je me perdrais bien volontiers,
dans tes chemins et dans tes sentiers,
pas même le quart ni la demi,
et sans compter les heures de ton ennemi,
mon horloge sera perdu dans ton paradis...
didou écrit le 24 11 2012
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