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le ciboulot en morceaux,
le cervelet en copeaux,
cette sciure de bois,
elle crie et aboie,
dans le frappa dingue,
seriez-vous dingue...
la boite cranienne,
elle fait des siennes,
en faÏence ébréchée,
des fêlures éméchées,
à cette soualerie, c'est le bastringue,
c'est du frappa dingue...
les cheveaux en bataille,
des mèches rebelles en failles,
les crevasses de cet oubli,
entre l'enclume et marteau sur l'établi,
des coups de lourdingue,
qui résonnent en dingue...
la folie est toute intérieure,
parfois elle reste en cette demeure,
hantée par les fantômes extérieurs,
plus du jugeotte et dans cette sotte,
on prend l'appui en sept botte,
secrète aux oeufs blancs battus d'une meringue,
celà devient dingue, ce frappa dingue...
Frappa dingue, quelqu'un frappe à la porte...
bonne année à tous et toutes
didou écrit le 15 12 2012
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