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Autour de la taille ce tutu,
le cygne s'envole dans ce ballet aux pieds pointus,
une danse classique qui dans cet opéra se tue,
aux sons des virtuoses aux notes pointues...
Tu me diras quand, pourras-tu,
ce pronom personnel se tue,
par l'émotion de cet impromptu,
tu as l'accompagnement d'un têtu..
Les ongles dans les ballerines pointues,
en pas de chats, aux yeux de chiens battus,
sur la scène, ils se cassent à ce rabattu,
du bout des pieds aux jambes dévetues...
Tu, je ne dis pas vous, mais tu,
le parce que, le pourquoi pas, vois-tu,
si proche de moi, ce tutoiement en tu,
et provoque en moi, un fort sentiment vêtu...
Danseurs et danseuses, le voile tombe la vertu,
d'un chorégraphe très haut en couleur revêtu,
d'un chapeau ridicule tel son esprit pentu,
la vision d'un spectacle mobile en statues...
Tu, pas si loin que ça, vois-tu,
au lointain des chemins abattus,
le ballet de la vie se parcoure à cette battue,
d'une destinée à l'avenir qui s'accentue..
tutu, chapeau pointu, turlututu,
et tu vivras d'amour en Tu...
didou écrit le 28 11 2012
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