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Un, deux , trois , l'enfant s'endort,
en comptant les dinosaures,
une histoire pas à dormir dehors,
un conte de nuit aux mille rêves,
avant qu'ils ne s'achèvent..
Quatre, cinq, six , l'enfant règne,
dans cette fôret de châtaignes,
il entend les sons qui l'inprègnent,
un frisson lui parcoure le corps,
un conte à mille effets en accord,
avec les heures où le rêve prend son essor.
Sept, huit, neuf , l'enfant s'agite,
dans cette nuit grise anthracite,
une lueur dans cette immensité,
il se croit pour dans cet instant enchanté,
pour un découvreur de dinosaures,
un conte à mille effets en ressor..
Dix, onze, douze , les heures passent,
la fin de ce conte de nuit à mille face,
aux regards des grains de sable de l'audace,
attraper dans un filet à papillon l'espace,
celui des nuits quand il songe à l'escapade,
reprendre le cours de ses pas de cette galopade..
Quinze, quatorze, treize, et puis seize, ou dix sept,
le réveil sonne la fin de ce sommeil enchanteur,
pour un jour où il parlera de ce conte sous sa couette,
un dinosaure venu interrompre son rêve de créateur..
Didou écrit le 15 12 2012
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