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Dans la cachette, au coeur de nos égards,
la brise frôle ton cou avec ce foulard,
le baiser qui avec son doux, il est tard,
après ce cinq à sept, à l'abri des regards..
Dans l'hôtel des courants d'air, un numéro s'égare,
le souffle chaud sur ton cou prend un nouveau départ,
à nos baisers fougueux, nos sentiments s'emparent,
de nos illusions sans fard, à l'abri des regards.
Dans cette chambre éclairée par la lumière d'un phare,
de ce port où nous les colporteurs avons cet écart,
celui de notre conduite qui pour la plupart,
des gens est à l'abri des regards..
Dans ce vestibule, nous attend la clé du hasard,
notre bonheur dans ce lieu de hall de gare,
prendre le coeur à ses raisons qui se prépare,
à saisir nos âmes, à l'abri des regards..
On s'aime à l'abri des regards...
Didou écrit le 01 11 2012
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