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Au coeur bléssé d'une addiction,
l'âme ne cesse de frémir en passion,
intime aux draps blancs et cotonneux,
une damnation où l'espoir se noue entre eux.
Couple, amants, amoureux, une condamnation,
les barreaux de cette cage bruelent en enfer,
entre diables et coquins esprits d'hallucination,
le vice tente la vertu avec les braises pour se taire,
point de mots plus avare que d'autre en intonation,
où se cousument les sentiments dans cet ode libertaire.
Damné, en années,le temps se dépasse à ce supposé,
ce combat est un plaisir pour plus d'une parole à cette pensée,
la damnation peut -elle vivre en nous, il faut oser,
prendre le courage que nos mains contiennent à cet offensé.
Eternels cieux, où brillent nos yeux à ce souffre consumé,
le fleuve qui coule dans notre sang, il faut l'assumer,
avec les flots et les remous aux vagues de nos âmes exhumées,
la damnation n'est pas une faute, mais un pardon présumé.
Liés aux poings, nos liens étirent la chaine de ce boulet,
un maillon devant l'autre à la forge, il faut souder,
le fer de nos lances, celui qui transperce notre obstination,
l'intelligence de nos sentiments , telle une damnation...
Au coeur de nos silences, le voile s'est envoler,
au coeur de nos sciences , l'alchimie ouvre le volet,
écrire à l'encre rouge, les défauts à voler,
pour que notre damnation ne soit pas violer..
Didou écrit le 03 01 2013
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