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Au milieu de ce ventre, il prend l'air,
insufflé par le narcissime de certains,
tout en haut de l'échelle de l'humain,
il se nourrit de l'ombilibal des courants d'airs..
Des courants d'air, il est la preuve que la tête,
donne l'ordre des désordres qui s'entetent,
à ce nombril qui se cache par derrière,
la face cachée qui se détourne de l'arrière..
De l'arrière, ce phénomène baigne de l'intérieur,
dans une marée ou son sang dédaigne l'inférieur,
celui qui au bas de ce barreau devient son bourreau,
une guillotine qui tranche cet aspect en fagots,
de paille qui brule l'imfame de l'esprit en mégots.
En mégots, la cendre n'est qu'une poussière,
des particules en ce nom aux avenirs si fiers,
qu'un centime peut se ramasser aux balais,
aux avoirs et aux crédits parfois si laids..
Si laids , le nombrilisme s'éventre aux imparfaits,
les verbes qui se conjuguent au plus que parfait,
l'ainsi soit-il ne pardonnera pas les faits,
à l'injuste des débits fabriqués en contrefaits..
Sans contrefaits, l'honneur est une valeur juste,
qui ne se précipite pas dans le ravin des robustes,
le plus petit ronge le coeur des plus grand des bustes,
celui qui est au dessus du nombril qui se regarde à l'injuste..
Didier écrit le 03 11 2012
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