|

Photographes qui lézardent les murs,
un clic au moindre sons et murmures,
pour un journal à scandales qui perd les pédales,
dans le labyrinthe des méandres de Dédale..
Epier les sentiments même dnas un enterrement,
le cortège en cravates noires à surement,
un amour dans la passion de cet éperduement,
le zoom en quatre cent asa fait -d-eux,
des croquemorts très très mafieux..
Mafia des unes n'appartient pas aux uns,
entre portes closes des esprits malins,
la vie coule en notre source en puritaine,
la chasse est gardée en ces croques mitaines..
Paparazzis, la traque est un cliché interdit,
un panneau dans le tribunal des non-dits,
la dignité serait-elle humaine à ce que l'on dit,
voilà un roman pas l'eau de rose que voici..
Laissons les chagrins et les pleurs bien au delà,
la passion distribue sa véhémence dans un bas,
une soie tissée à la toile dans un coeur qui bat,
contre les paparazzis , charogards, dépeceur de cet état...
Didou écrit le 21 01 2013
|