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Miroir aux alouettes que caches-tu,
derrière le reflet au teint du hasard,
la glace fond devant ce temps bizarre,
celui des années aux fars superflus..
Silhouettes aperçues dans cette glace,
mèches de sentiments qui nous enlacent,
prennaient la puissance de l'amour en nous,
derrière nous les cheveux gris se dénouent..
Convoitant nos visages, psyché exploite,
le moindre petit bout de nos chairs affaiblies,
celle qui nous donnent l'aspect des oublis,
aux traits et aux lignes de nos mains moites..
Miroir, ne vois-tu rien de venir de tout ceci,
tu tires de nos profils, l'ivresse des ans,
tu profites de tout et de nos sourires de vingt ans,
psyché, que recherches-tu de notre image ainsi..
Miroir, psyché, vos regards sont à l'affut,
de notre sourcillement qui nous dépasse et qui fut,
pour ces heures la belle image à cet aperçu..
Didou écrit le 13 02 2013
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