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Il s'habille de phrases et l'onction à l'extrème,
revetu de soie et de perles de mots suprème,
il est , ce conteur dans le salon de musique,
un libertin des poèmes aux notes fantastiques.
Il se vêt de mensonges quand la vérité éclate,
scandales à la cour des perruques poudrées,
il défait les souliers vernis d'un rouge écarlate,
libertin sans poches qui démaquille les nez fardés,
voici qu'il clame les vers en alexandrins,
un pamphlet qui en gène plus d'un..
Il ouvre les portes cochères derrières tant de mystère,
il déshabille avec le vent , souffler est presque jouer,
carré d'as avec la tasse qui n'est pas toujours de thé,
voilà son jeu de l'impromptu qui est son ministère,
celui de son libertinage des rimes aux syllabes enjouées..
Il décrit la corruption de l'amour aux sentiments cachés,
il partage le secret d'une passion en poèmes pastichés,
un esprit de libertin que même Choderlos de la Clos,
ne pouvait écrire cette liaison, à paupières mi-clos..
Habillé de velours, ses yeux couvent l'éphémère,
celui des poèmes enrichis par les vieilles chimères,
masquer par un loup aux bals de ces vampires,
on le reconnait vêtu de rouge dans cet empire,
c'est le libertin des poèmes derrière ce sourire..
Didou écrit le 18 02 2013
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