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Pas de retard aux aiguilles de l'horloge,
minuit tapant aux heures qu'elles délogent,
les traces avant qu'elles ne se logent,
dans l'ombre noire d'une toge..
Ce docteur alsacien prit le chemin,
d'une liberté à ce genre humain,
soigner les toux même celles des africains,
apportant joie de vivre sans même un vaccin.
Pas si tard à la montre de gousset sous le manteau,
le coeur sonne aux coups les minutes avec un marteau,
une frappe qui saigne sous la lame du couteau,
la blessure si froide, se soigne à l'eau chaude qui se lève tôt.
Prendre l'escampette aux sons du chant des oiseaux,
c'est l'éveil d'un humain qui prendra conscience que les maux,
se guérissent avec des sourires et une pommade de mots,
ceux qu'il a dit pour alleger la souffrance des os.
Premier homme d'une médecine qui embrasse les coeurs meurtris,
par les combats de lances d'une misère sans fraterie,
il prit son destin quand minuit sonna à douze heures au clocher,
suivre sa destinée sans que personne vienne le lui reprocher.
Dr SCHWEITZER, général en chef sous chapiteau du monde,
la tempête de sable n'enraya point les sutures de cette onde,
son combat, guérir jusqu'à minuit quand sonne le glas,
avec ses coups, tout est permis à la sueur de cette foi.
poème libre d'imagination; il est minuit Dr SCHWEITZER
Didou écrit le 02 02 2013
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