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Petit homme d'un mètre soixante neuf,
peu de cheveux, le crane comme un oeuf,
mes pensées se posent des questions,
mon esprit à plus d'une réponse dans mon bastion,
naviguant sur mes océans entre gris clair et bleu,
des vagues qui surprennent la noisette de mes yeux..
Petit homme, la cinquantaine déjà dépassée,
mon imaginaire est parfois à une virgule près,
par les mots qui saisissent mon coeur enrichi,
tant de jours où la naissance des aurores ne font de gachis.
Petit homme, on dit que mes sentiments sont profonds,
ce n'est pas à moi de le dire, mais dans le fond,
les personnes que je cotoie, ont surement raison,
mes écrits ressemblent aux heures en toute saisons.
Petit homme, la vie je la veux entière dans cette part de gâteau,
forêt noire, fondant dans ma bouche, qui n'ont pas le goût du faux,
je m'abreuve de tout,, même des eaux claires qui me pâment,
celles qui clarifient mes rimes et le vocabulaire de mon âme.
Petit homme, pourquoi tu tires les fils de mon pantin,
la porte s'ouvre sur les couleurs de chaque matin,
tu gesticules trop dans ta tête pour donne le meilleur,
simplement rendre heureux les autres dans le bonheur.
Petit homme,soi toi-même à toutes expressions,
regardes devant, il y aura une autre dimension,
celle d'un futur que tous tes proches apprécieront,
petit homme, voilà c'était ton autot portrait..
Didou écrit le 07 02 2013
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