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Il manque quelque chose, c'est un raccourci,
à mes phrases et mes rimes déjà noircies,
par mes rais et mes notes d'une gamme en si,
la dentelle de cette ellipse qui projète le rêve de la nuit.
Temporelles ou narratives, elles passent sous silence,
ma période dont je tairais les mots alanguis,
ceux de mes peines et de mes chagrins jaunis,
par des images ternes et sombres de mon absence.
J'accélère ce poème par cette ellipse soudaine,
j'omets volontairement certain éléments cette fontaine,
mon encre coule sur le flot de la saignée de ma gêne,
cette eau saumatre qui obstrue la coulée pure dans mes scènes.
Figures de style, même sans aucun prétexte,
je n'ai le sens d'écrire à la droite de mon ambidextre,
figures non acrobatiques qui s'imbriquent dans ce contexte,
ma main gauche ne peut inscire le faux de mon dextre.
Mes ellipses, concentration de mes intentions de mon personnel,
fantômes impersonnels qui se promènent dans mon irréel,
dans ce récit, mes ellipses ne sont pas catégoriques,
mais prendre mon obscur et le tuer dans le sens critique.
Didou écrit le 25 03 2013
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