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Fermer les yeux, à ne plus rien y voir,
les troupeaux ne sont pas de panurge en mouton,
fermer les paupières, elles ne pas toujours en carton,
les troupeaux aveugles souvent ils beuglent..
Cécité parfaite à ne plus voir les combats,
les armes déposées seront -elles des abats,
tripes à l'air, l'andouille s'éconduit et s'ébat,
marchands de rêves de la poussière d'en bas,
les troupeaux aveugles souvent ils beuglent.
Lunettes noires, dans la lumière des soleils d'amertume,
avancer sur l'eau, dieu a fait de cette mousse d'écume,
l'immondice de nos sangs versés aux yeux si bleus,
lunettes blanches celles de nos anges déçus par des coeurs en feux,
les troupeaux aveugles souvent ils beuglent.
Cannes pas en sucre qui fondent et marchent sur les histoires,
l'osier de cet objet travaillé doit connaitre les trottoirs,
tant de précipices , comme le toupeau aveugle celui qui beugle,
des cris sourds dans ce brouhaha pour traverser en aveugle,
le passage, la destinée de l'humain à ne plus y croire,
en sa tour, son espoir, à la sérénité d'une défense d'y voir..
Les troupeaux aveugles souvent ils beuglent..
Didou écrit le 09 02 2013
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