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Au pays cotier, le fruit de l'abricotier,
orange papillon sur le pare brise cocotier,
feuilles de déclaration s'évade de ces courtiers,
l'assurance d'une vie non bancale pour ces héritiers.
Evasion, vision nouvelle derrière les barreaux de cigares,
valises pleines, les souvenirs sentent un peu bizarre,
les amendes pleuvent et se nichent au creux des hasards,
prisons évitant la spirale, celle qui tourne autour des phares.
L'évadé aux mains innocentes seront si pleines,
des horizons des brumes de fumée des plaines,
contributions directes à cette terre de porcelaine,
un bout de ficelle, du pain, un impot d'une peine.
Richesse d'un smic, ablations dans les décharges,
poubelles de rixes, condamnation des envies si larges,
le fiscal se libère, l'évadé frugal lui prend cette charge,
en plein coeur de son ouvrage, celui de sa vie en direct,
gagnant à tous les coups du tirage au sort, d'une peine incorrecte.
L'argent à cette odeur de cigare menteur, aux traits d'un marqueur,
en haut de cette page, un numéro de sécu, presque vainqueur,
exil de nos labeurs, la sueur goûte cette liqueur,
une eau distillée et non non clarifiée par un marteau piqueur.
A coté , pays d'abris côtiers, le cigare se pavane,
en habit vert si clair,il fume sa colère en havane,
de payer tant d'argent qu'il a gagner parfois si imprudemment,
mais la déclaration du droit des hommes est signée à l'éperdument..
Didou écrit le 03 03 2013
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