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Dans les cumulus fusent soudain
Les parfums pénétrants d’une terre,
De champs en fleurs en un vieux refrain
Qui brise en morceaux mon cœur de verre.
Les jours défilent, précieux naguères,
Les envahissant de doux canaux,
D’une averse que rien ne modère
Mes yeux inondent ce pays d’eau.
Je m’embrume, pourtant sans tristesse,
Discernant derrière l’arc de pluie,
Des parents, ce village tendresse
Aux murs bariolés où j’ai grandi.
Mais soudain le vague à l’âme passe
Quand tout sourire surgit ma mère
Sur l’arc-en-ciel qui perce l’espace,
Caressé d’irisations légères.
http://youtu.be/RV1t1RHTkcg
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