lorsque tu es passée
Lorsque tu es passée
d’un petit pas pressé
mon sang ne fit qu’un tour
sans détour
tu devins la femme
de mes pensées
je priai mon âme
qui se prélassait
de profiter de cette aubaine
pour des fredaines
et depuis belle inconnue
sans retenue
j’imagine mes lèvres sur les tiennes
d’un petit pas pressé
mon sang ne fit qu’un tour
sans détour
tu devins la femme
de mes pensées
je priai mon âme
qui se prélassait
de profiter de cette aubaine
pour des fredaines
et depuis belle inconnue
sans retenue
j’imagine mes lèvres sur les tiennes
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
gabriel Vurenis · le mardi 17 décembre 2013 à 20:01
fokouajeancarlos · le lundi 23 décembre 2013 à 18:27
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.