oyez oyez
Oyez, oyez
je suis un privilégié
de pouvoir caresser sa chevelure
admirer la ciselure
de son visage
pour l’instant
je dois dire sans ambages
que vivre sans elle
ne m’emmène que des tourments
ne voyez pas là une once de jalousie
elle est « ma » poésie
et j’aime la lire
je suis un privilégié
de pouvoir caresser sa chevelure
admirer la ciselure
de son visage
pour l’instant
je dois dire sans ambages
que vivre sans elle
ne m’emmène que des tourments
ne voyez pas là une once de jalousie
elle est « ma » poésie
et j’aime la lire
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2 commentaires
oliverjane1950 · le lundi 18 juin 2012 à 19:15
Amitiés. Oliver
didou · le lundi 18 juin 2012 à 20:05
Bonne soirée
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http://www.mespoemes.net/didou
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