sur le banc
Sur le banc
d’un jardin public
subrepticement un parfum d’oliban
m’amena un sentiment cosmique
fugace
mais plein d’audace
au point que je perdis
tout discernement
et me crus au paradis
mais un vouvoiement
me ramena sur terre
pareille lumière
n’avais jamais vu
d’un jardin public
subrepticement un parfum d’oliban
m’amena un sentiment cosmique
fugace
mais plein d’audace
au point que je perdis
tout discernement
et me crus au paradis
mais un vouvoiement
me ramena sur terre
pareille lumière
n’avais jamais vu
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1 commentaire
didou · le samedi 23 février 2013 à 17:56
merci pour ce partage
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