ainsi va la mort
La légende de la vie échoue à cet âge
Où la caresse du soleil fane la fleur.
Il n'est point de tourments qui deviennent plus sages
Que les souffrances d'avant gravées dans les pleurs...
Je suivrai les nymphes au pays du voyage,
Porté par les rêves, ébloui des splendeurs
Du temple de cristal, et boirai le breuvage
De la paix qui mène aux jardins blancs des hauteurs.
L'astre d'argent enflamme la nuit et les cieux...
Mais déjà, je cède aux vertiges mélodieux,
Fier prisonnier du masque des contemplations.
Adieu glaciers des amours et chants silencieux !
L'onde se trouble d'un arôme délicieux
Et l'azur noie le jour des dernières passions.
Où la caresse du soleil fane la fleur.
Il n'est point de tourments qui deviennent plus sages
Que les souffrances d'avant gravées dans les pleurs...
Je suivrai les nymphes au pays du voyage,
Porté par les rêves, ébloui des splendeurs
Du temple de cristal, et boirai le breuvage
De la paix qui mène aux jardins blancs des hauteurs.
L'astre d'argent enflamme la nuit et les cieux...
Mais déjà, je cède aux vertiges mélodieux,
Fier prisonnier du masque des contemplations.
Adieu glaciers des amours et chants silencieux !
L'onde se trouble d'un arôme délicieux
Et l'azur noie le jour des dernières passions.
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3 commentaires
Nadège · le lundi 12 février 2018 à 22:03
soilon · le mardi 13 février 2018 à 09:23
Merci de ta visite et de partager la poésie !
liameliavq · le dimanche 28 octobre 2018 à 12:05
Intéressant et troublant...
Poétiquement.
LN.
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