Le départ *

Le départ.
18 Ans départ du cocon familiales
Galère avec se beau-père
Incompréhension, sois disant donner
bonne éducation, ( oui humiliation ).
Cirer ses pompes tout les soirs
Déboucher les W-C à la turc
Avec un morceau de bois pour éviter la facture.
Ne rien dire, mais laisser faire.
Ne pas fuir accepter sa colère, bien apprendre.
Coups de règles sur le bout des doigts
Tirer les oreilles quitte à les décollées.
Méchanceté gratuite
Pour faire encore plus mal.
Couper de longs cheveux bouclées
Que maman chérissais.
Et quand je dis couper, HUM
Prenez un enfant de 5 ans avec une poupée
Aux cheveux longs, laisser le faire avec un ciseau.
Voyez vous le résultat ?
Comment rester aimer, cette homme qui vous nourrie
Et qui vous le fais remarquer, il est ou le respect ?
Lui devoir tout mais lui rien.
Oh mère pardonne moi, je préfère fuir.
Mon amour pour toi est si fort et si tendre.
Ta souffrance me fais mal.
Suffit-il d’avoir le confort matériels pour être heureux.
Non tu le sais et je le sais aussi .
Insulte reproche bonne à tous faire.
Mais bonne à rien aussi pour lui.
Cela je ne l’accepte plus.
Ta souffrance devient aussi la mienne.
Puisque je t’aime.
Je suis jeune je le sais , mais si mûre déjà.
Lourds fardeaux veux oubliés.
Partir contre vent et marée.
Pardonne moi maman de t’abandonner *
Écrit il y a très longtemps. (Suite)
18 Ans départ du cocon familiales
Galère avec se beau-père
Incompréhension, sois disant donner
bonne éducation, ( oui humiliation ).
Cirer ses pompes tout les soirs
Déboucher les W-C à la turc
Avec un morceau de bois pour éviter la facture.
Ne rien dire, mais laisser faire.
Ne pas fuir accepter sa colère, bien apprendre.
Coups de règles sur le bout des doigts
Tirer les oreilles quitte à les décollées.
Méchanceté gratuite
Pour faire encore plus mal.
Couper de longs cheveux bouclées
Que maman chérissais.
Et quand je dis couper, HUM
Prenez un enfant de 5 ans avec une poupée
Aux cheveux longs, laisser le faire avec un ciseau.
Voyez vous le résultat ?
Comment rester aimer, cette homme qui vous nourrie
Et qui vous le fais remarquer, il est ou le respect ?
Lui devoir tout mais lui rien.
Oh mère pardonne moi, je préfère fuir.
Mon amour pour toi est si fort et si tendre.
Ta souffrance me fais mal.
Suffit-il d’avoir le confort matériels pour être heureux.
Non tu le sais et je le sais aussi .
Insulte reproche bonne à tous faire.
Mais bonne à rien aussi pour lui.
Cela je ne l’accepte plus.
Ta souffrance devient aussi la mienne.
Puisque je t’aime.
Je suis jeune je le sais , mais si mûre déjà.
Lourds fardeaux veux oubliés.
Partir contre vent et marée.
Pardonne moi maman de t’abandonner *
Écrit il y a très longtemps. (Suite)
11 commentaires
Marie (Battementd'elle) · le jeudi 23 novembre 2006 à 13:42
le rebelle poète · le jeudi 23 novembre 2006 à 18:32
le rebelle poète · le jeudi 23 novembre 2006 à 18:32
le rebelle poète · le jeudi 23 novembre 2006 à 18:33
ct570 · le jeudi 23 novembre 2006 à 20:03
vs591 · le jeudi 23 novembre 2006 à 21:04
Paulette · le jeudi 23 novembre 2006 à 23:13
Almostakbil · le samedi 25 novembre 2006 à 16:09
Marie * · le lundi 27 novembre 2006 à 09:03
Christ · le lundi 18 décembre 2006 à 21:02
Marie * · le mardi 19 décembre 2006 à 18:18
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