Tragédie au quotidien

Dans le salon, elle est allongée sur le divan,
elle laisse le temps calmer ses tourments.
Une image si triste a surpris son miroir,
qui parfois transforme sa vie en mouroir.
Elle regarde a la fenêtre le soleil qui s'entète,
quand dans sa vie toutes ces larmes se jettent.
Une histoire d'amour vierge de tout comique,
une histoire de couple au parfum si tragique.
Ce matin ses yeux gris étaient garnis de braise,
quand il l'a vu rayonnante, à l'allure si à l'aise.
Le soleil la met toujours de si bonne humeur,
et pourtant son hier était empreint de douleurs.
Au retour du bureau son âme était si sombre,
elle s'est forcée à s'effacer comme une ombre,
et pourtant un verre ébréché a suffit,
pour lui tirer tous les pleurs de sa nuit.
Elle l'aime mais elle sait bien que demain,
elle ne pourra plus supporter ce destin.
Elle osera se libérer et franchir la porte
s'éloignant de cet être possessif et despote.
Son orgueil ne peut vraiment plus supporter
de tous les jours être ainsi frappée et ruinée.
Elle le lit dans les yeux tristes de ses enfants,
qui la retrouvent souvent en pleurs sur le divan.
Le garage qui s'ouvre, un moteur qui rugit,
une touche de maquillage, un sourire soumis,
ainsi va la vie, en éternelle tragédie...
elle laisse le temps calmer ses tourments.
Une image si triste a surpris son miroir,
qui parfois transforme sa vie en mouroir.
Elle regarde a la fenêtre le soleil qui s'entète,
quand dans sa vie toutes ces larmes se jettent.
Une histoire d'amour vierge de tout comique,
une histoire de couple au parfum si tragique.
Ce matin ses yeux gris étaient garnis de braise,
quand il l'a vu rayonnante, à l'allure si à l'aise.
Le soleil la met toujours de si bonne humeur,
et pourtant son hier était empreint de douleurs.
Au retour du bureau son âme était si sombre,
elle s'est forcée à s'effacer comme une ombre,
et pourtant un verre ébréché a suffit,
pour lui tirer tous les pleurs de sa nuit.
Elle l'aime mais elle sait bien que demain,
elle ne pourra plus supporter ce destin.
Elle osera se libérer et franchir la porte
s'éloignant de cet être possessif et despote.
Son orgueil ne peut vraiment plus supporter
de tous les jours être ainsi frappée et ruinée.
Elle le lit dans les yeux tristes de ses enfants,
qui la retrouvent souvent en pleurs sur le divan.
Le garage qui s'ouvre, un moteur qui rugit,
une touche de maquillage, un sourire soumis,
ainsi va la vie, en éternelle tragédie...
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3 commentaires
Petite Salade · le mercredi 31 décembre 2008 à 15:30
laplumedenini · le mercredi 7 janvier 2009 à 13:47
laplumedenini · le mercredi 7 janvier 2009 à 13:47
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