Suite…dans mon Jardin de Gribouillis…

Dans ces chambres a deux lits,
Dans ces lieux aux couleurs blancs,
Dans le silence des couloirs vides,
Règne la tristesse et la souffrance,
Ce silence et cette froideur vous remplissent de douleurs…
Derrière chaque porte…
Se cache la souffrance d’un homme, d’une femme, d’un enfant…
Et ces hommes... ces femmes aux habits de blancs
Parcours les couloirs pour essayer d’atténuer la souffrance de chacun…
Si un bruit est inhabituel, le pire reste en suspense…
Chacun se battant pour sa vie,
Comptant ses jours… où seul l’espoir et l’ennemi fatal,
En passant devant les portes…
Aux sons qui s’échappent…
Un téléviseur allumé…
Des rires saccadés…
On peut espérer que de –ci de-là… le malade se rétablit,
Devant les portes a demi ouverte…
Où seul le silence baigne…
Dans la chambre tout reste à craindre…
Mais que faire… nous nous trouvons si impuissant…
Nous ne pouvons même pas atténuer leurs douleurs…
Cela n’est pas dans nos compétences…
Et quand bien même…
Tout ne dépend pas que de l’homme,
Il y a au-dessus de nous… quelqu’un...
Quelque chose de plus fort…
Qui seul peut prendre notre destin en main…
Et contre lui…
Aucun remède ne pourra le combattre…
A chacun son heure…
A chacun son destin…
Poèmes de 1996… retrouver en rangeant des papiers… cela vaut ce que ça vaut… mais ils seront mieux à l’abri dans mon site… dans mon jardin de Gribouillis… où je pourrais les retrouver…
Dans ces lieux aux couleurs blancs,
Dans le silence des couloirs vides,
Règne la tristesse et la souffrance,
Ce silence et cette froideur vous remplissent de douleurs…
Derrière chaque porte…
Se cache la souffrance d’un homme, d’une femme, d’un enfant…
Et ces hommes... ces femmes aux habits de blancs
Parcours les couloirs pour essayer d’atténuer la souffrance de chacun…
Si un bruit est inhabituel, le pire reste en suspense…
Chacun se battant pour sa vie,
Comptant ses jours… où seul l’espoir et l’ennemi fatal,
En passant devant les portes…
Aux sons qui s’échappent…
Un téléviseur allumé…
Des rires saccadés…
On peut espérer que de –ci de-là… le malade se rétablit,
Devant les portes a demi ouverte…
Où seul le silence baigne…
Dans la chambre tout reste à craindre…
Mais que faire… nous nous trouvons si impuissant…
Nous ne pouvons même pas atténuer leurs douleurs…
Cela n’est pas dans nos compétences…
Et quand bien même…
Tout ne dépend pas que de l’homme,
Il y a au-dessus de nous… quelqu’un...
Quelque chose de plus fort…
Qui seul peut prendre notre destin en main…
Et contre lui…
Aucun remède ne pourra le combattre…
A chacun son heure…
A chacun son destin…
Poèmes de 1996… retrouver en rangeant des papiers… cela vaut ce que ça vaut… mais ils seront mieux à l’abri dans mon site… dans mon jardin de Gribouillis… où je pourrais les retrouver…
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5 commentaires
domidom · le lundi 23 novembre 2015 à 13:40
Amitiés, Domie...
Stella · le lundi 23 novembre 2015 à 20:22
Amitié.
Stella.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mardi 24 novembre 2015 à 17:47
Les hopitaux sont à la fois lieux de souffrance et aussi lieux de miracles.
Je suis obligé d'avoir une pensée aujourd'hui à tous ceux qui dans les hopitaux de Paris, luttent encore avec la mort, victime des attentats récents.
Mais, refermons, il le faut bien cette parenthèse, n'abandonnons pas notre compassion, et toi, nourris-toi de force et d'espoir. La compassion, je pense que tu la portes en toi. Les épreuves de la vie sont, à différents degrés, le lot de chacun. Bises pour un bon rétablissement. As-tu ton ordi, ce petit cordon ombilical qui te relie notamment à ce petit monde qu'est notre site ? A bientôt. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
yanrevesud · le mardi 24 novembre 2015 à 17:55
Yves
Stella · le samedi 28 novembre 2015 à 21:44
Amicalement.
Nath'.
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