Et si demain tout recommençait?
Et si demain tout recommençait?
Le compte à rebours a commencé, elle n’avait plus le choix.
Pour ne pas périr elle doit luter, détruire tout ici bas.
Ils ont dans les mains tant de pouvoir, elle doit les condamner.
Si elle ne fait rien ils vont l’avoir, elle ne peut reculer.
Et le cœur serré elle déclenche, la force de son sein,
Tornades, tempêtes et avalanches, il ne restera rien.
La mer et la terre ne font plus qu’un, une force sans âme.
Il faut éradiquer l’être humains, le priver de ses armes.
Dans un cri profond elle agonise, la sainte humanité,
Elle n’a plus le choix, elle fraternise, les couleurs sont tombées.
Plus ni dieu, ni pays, ni église, ils sont nus et unis.
Il en reste peu, il faut survivre, oublier, c’est le prix.
Leur mère, cette terre bafouée, s’est endormie enfin.
Du fond des tanières, les réfugiés, voient renaître un matin.
Ils vont chancelants vers la lumière, ils se tiennent la main,
Ils ont faim et froid, pleurent la terre, la supplient en vain.
Tout est détruit il ne reste rien, il n’ont plus que l’amour.
Ils vont devenir de vrais humains, ils n’ont que ce recours.
Toi qui aujourd’hui jouis des biens, apprend vite à aimer.
Temps que tu es libre car demain elle pourrait t’y forcer.
©Stéphane Borrell Sabam 2007
Le compte à rebours a commencé, elle n’avait plus le choix.
Pour ne pas périr elle doit luter, détruire tout ici bas.
Ils ont dans les mains tant de pouvoir, elle doit les condamner.
Si elle ne fait rien ils vont l’avoir, elle ne peut reculer.
Et le cœur serré elle déclenche, la force de son sein,
Tornades, tempêtes et avalanches, il ne restera rien.
La mer et la terre ne font plus qu’un, une force sans âme.
Il faut éradiquer l’être humains, le priver de ses armes.
Dans un cri profond elle agonise, la sainte humanité,
Elle n’a plus le choix, elle fraternise, les couleurs sont tombées.
Plus ni dieu, ni pays, ni église, ils sont nus et unis.
Il en reste peu, il faut survivre, oublier, c’est le prix.
Leur mère, cette terre bafouée, s’est endormie enfin.
Du fond des tanières, les réfugiés, voient renaître un matin.
Ils vont chancelants vers la lumière, ils se tiennent la main,
Ils ont faim et froid, pleurent la terre, la supplient en vain.
Tout est détruit il ne reste rien, il n’ont plus que l’amour.
Ils vont devenir de vrais humains, ils n’ont que ce recours.
Toi qui aujourd’hui jouis des biens, apprend vite à aimer.
Temps que tu es libre car demain elle pourrait t’y forcer.
©Stéphane Borrell Sabam 2007
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6 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 11 février 2007 à 14:33
Almostakbil · le dimanche 11 février 2007 à 14:41
ct570 · le dimanche 11 février 2007 à 15:51
patrick alias rimailleur · le dimanche 11 février 2007 à 23:47
Sawsan · le dimanche 25 février 2007 à 17:07
Lovehope · le lundi 12 mars 2007 à 16:08
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