Singularité spatiale
Ce matin quand je regardais les étoiles
Et que le ciel ne voulait rien m’y laisser voir
Qu’il accrochait en rideau son plus beau voile
Sur le vide impérial qui s’arrime le soir
Je pressentais plus loin que la belle apparence
Depuis l’instinct que me donne l’instant
D’un soleil et nuages aimantés dans la danse
Le soutien de mes yeux qui esquisse le temps
L’harmonie d’une colère cultivée en jachère
Ne pouvait que parfois nous laisser en famine
Mais un bruit surprenant à me rendre légère
De sa flamme, un espoir en mon cœur se ranime
Si chaude étant la pensée de l’ailleurs
Si tant est Peur n’a pas pointé son nez
Se rassurant que la question des heures
N’avait sa place sur un coin de sommier
Car comme un rêve que l’on perce d’infini
Transpirant même au jour qui le fait s’interrompre
Ne peut faire amarrer bien plus haut l’agonie
Ni plus loin que le sort ne veut bien se corrompre
Alors assis sur l’étau qui nous laisse immobile
Empli d’un désir qui vantard fanfaronne
Je m’esclaffe mains en l’air au soleil qui jubile
Je m’enfuie de ton sein te laissant sur ton trône
Et c’est le son du glissement vers l’orbite
Si puissant dans les tours que ma vue trépasse
Qui revient me chercher et depuis m’habite
J’entendais son moteur : voiture de l’espace !
Et que le ciel ne voulait rien m’y laisser voir
Qu’il accrochait en rideau son plus beau voile
Sur le vide impérial qui s’arrime le soir
Je pressentais plus loin que la belle apparence
Depuis l’instinct que me donne l’instant
D’un soleil et nuages aimantés dans la danse
Le soutien de mes yeux qui esquisse le temps
L’harmonie d’une colère cultivée en jachère
Ne pouvait que parfois nous laisser en famine
Mais un bruit surprenant à me rendre légère
De sa flamme, un espoir en mon cœur se ranime
Si chaude étant la pensée de l’ailleurs
Si tant est Peur n’a pas pointé son nez
Se rassurant que la question des heures
N’avait sa place sur un coin de sommier
Car comme un rêve que l’on perce d’infini
Transpirant même au jour qui le fait s’interrompre
Ne peut faire amarrer bien plus haut l’agonie
Ni plus loin que le sort ne veut bien se corrompre
Alors assis sur l’étau qui nous laisse immobile
Empli d’un désir qui vantard fanfaronne
Je m’esclaffe mains en l’air au soleil qui jubile
Je m’enfuie de ton sein te laissant sur ton trône
Et c’est le son du glissement vers l’orbite
Si puissant dans les tours que ma vue trépasse
Qui revient me chercher et depuis m’habite
J’entendais son moteur : voiture de l’espace !

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6 commentaires
rivaudais · le dimanche 11 février 2018 à 20:40
stupide · le dimanche 11 février 2018 à 21:11
guillaume · le lundi 12 février 2018 à 13:17
stupide · le lundi 12 février 2018 à 15:42
quercylibre · le mercredi 28 février 2018 à 22:17
stupide · le vendredi 2 mars 2018 à 09:59
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