Change
L’étrangeté de la haine,
Mélangée à l’inconscience,
Mon espace presque blême,
Quand il saigne l’impuissance,
Il goûte presque à ses chaines.
Change. S’éloigne, revient,
M’efface, brûle et me berce,
Éraflée par le maintient,
Mais c’est la peur que je perce
Quand au jour je la retiens.
Change. Reste lentement.
Comme ces rêves éternels,
Ceux qui pénètrent le temps,
L’apprivoisent et le démêlent,
Pour faire germer l’enfant.
Mélangée à l’inconscience,
Mon espace presque blême,
Quand il saigne l’impuissance,
Il goûte presque à ses chaines.
Change. S’éloigne, revient,
M’efface, brûle et me berce,
Éraflée par le maintient,
Mais c’est la peur que je perce
Quand au jour je la retiens.
Change. Reste lentement.
Comme ces rêves éternels,
Ceux qui pénètrent le temps,
L’apprivoisent et le démêlent,
Pour faire germer l’enfant.
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3 commentaires
Loïc · le mardi 22 février 2011 à 23:46
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/cellox
domidom · le mercredi 23 février 2011 à 10:44
Bien dit, j'aime beaucoup la chute de ce poème, d'ailleurs je l'ai lue et relue..
Bel écrit...
A bientôt...
suncath · le jeudi 24 février 2011 à 18:16
A bientôt !
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