Black blood (ancien)
L’être en pleurs au centre de son désert, comme l’arbre mutilé par la foudre qui se force à refleurir à travers ses déchirures
Incurables.
Mes larmes,
Sa sève qui le quitte.
Si mon sang était plus noir que la peur,
Plus anéantissant que le manque,
Je pourrais voir les espaces immenses
De mon cachot enténébré,
Je pourrais respirer la lumière
Par delà le plafond encastré dans mon crâne.
Et puis la nuit éternelle,
Où tout commence à mourir,
Où l’espoir se lave des doutes
De sa vie,
Où plus rien n’a de sens que les échecs,
Est – il me semble – en moi à jamais.
Incurables.
Mes larmes,
Sa sève qui le quitte.
Si mon sang était plus noir que la peur,
Plus anéantissant que le manque,
Je pourrais voir les espaces immenses
De mon cachot enténébré,
Je pourrais respirer la lumière
Par delà le plafond encastré dans mon crâne.
Et puis la nuit éternelle,
Où tout commence à mourir,
Où l’espoir se lave des doutes
De sa vie,
Où plus rien n’a de sens que les échecs,
Est – il me semble – en moi à jamais.
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4 commentaires
marcek · le mercredi 22 février 2012 à 12:00
Incurables.
Une très belle introduction à ce poème noir qui porte malgré tout l'espoir : la force de la vie qui t'habite, malgré vents et marées !
http://www.mespoemes.net/marcek
domidom · le mercredi 22 février 2012 à 17:34
Amicalement....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
lemecducerclezutique · le mercredi 22 février 2012 à 23:47
merci pour la lecture
amitiés zutiques
----
http://www.mespoemes.net/lemecducerclezutique
suncath · le lundi 27 février 2012 à 17:35
http://www.mespoemes.net/suncath
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