Pour ton anniversaire (Quatorze mai 1970)
Pour ton anniversaire
Quatorze mai 1970
En ce jour de ton anniversaire
Si tu savais mon fils
Combien mon cœur saigne
Je me revois sur cette table de travail
Ce jour où j’ai enfanté
Quand les sages-femmes sur mon ventre t’ont posées
J’ai senti ta chaleur pénétrer mon corps, mon cœur
Ce jour-là, mes larmes n’étaient que joie ;
Hélas ! Aujourd’hui, elles ne sont que détresses
Cette détresse que je vocifère
Ma souffrance est telle
Que tous les mots du monde ne pourraient l’abolir.
Oh mon fils ! Tu es parti trop tôt
Surtout, oh oui surtout avant moi
Est-ce là, la logique de la nature ?
Une mère qui inhume son enfant.
Comme me fait défaut ta voix
Qui s’est posée quelque part entre hier et l’éternité
Seul le bruit du silence se fait entendre
Ce souffle invisible qui pèse plus lourd que les mots
Oh mon fils ! Bien que tu sois loin de ma vue
Quel que soit le rivage sur lequel tu reposes
Si je pleure ta mort
Je veux croire que ton âme vole quelque part au-dessus de la mienne.
Maman
(macha)
Le 14 mai 2026
3mois aujourd'hui que tu nous a quitté mon fils...
Quatorze mai 1970
En ce jour de ton anniversaire
Si tu savais mon fils
Combien mon cœur saigne
Je me revois sur cette table de travail
Ce jour où j’ai enfanté
Quand les sages-femmes sur mon ventre t’ont posées
J’ai senti ta chaleur pénétrer mon corps, mon cœur
Ce jour-là, mes larmes n’étaient que joie ;
Hélas ! Aujourd’hui, elles ne sont que détresses
Cette détresse que je vocifère
Ma souffrance est telle
Que tous les mots du monde ne pourraient l’abolir.
Oh mon fils ! Tu es parti trop tôt
Surtout, oh oui surtout avant moi
Est-ce là, la logique de la nature ?
Une mère qui inhume son enfant.
Comme me fait défaut ta voix
Qui s’est posée quelque part entre hier et l’éternité
Seul le bruit du silence se fait entendre
Ce souffle invisible qui pèse plus lourd que les mots
Oh mon fils ! Bien que tu sois loin de ma vue
Quel que soit le rivage sur lequel tu reposes
Si je pleure ta mort
Je veux croire que ton âme vole quelque part au-dessus de la mienne.
Maman
(macha)
Le 14 mai 2026
3mois aujourd'hui que tu nous a quitté mon fils...
2 commentaires
mariepaule · le lundi 18 mai 2026 à 16:05
Comme tu le dis, il y a pas de mot pour exprimer cette souffrance et cette injustice de voir partir ou souffrir ses enfants.
Mais pour moi et je le pense réelleemnt, que l'énergie de ton fils est prèt de toi et de ses enfants, car aucun lien ne paut être brisé entre la maman et son enfant.
La douleur est dans tes mots.
Bisous Macha
Susan*Coquelicot* · le lundi 18 mai 2026 à 18:30
Je suis émue par tes mots qui expriment la tristesse, la souffrance, la détresse de la perte de ton fils unique..
C’est vrai que dans la logique des choses une maman ne devrait pas voir partir son enfant !
Les beaux souvenirs, son sourire, sa voix , ses câlins, sont en toi et le resteront toujours.
Je t’embrasse ma chère Macha
Susan
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