orages d'été
Des champs éblouissants,
Des angles rouges miroitants
Parmi lesquels de longs serpents grisâtres
Ondulent telles des ombres fascinantes,
Un miroir scintillant
S'étale sous le soleil aride d'un été sans sursis
Et sous un pâle olivier,
Aux senteurs épicées et poivrées,
Un bonheur sans limite
Me prend et m'emporte
Dans la poursuite éffrènée
Auxquelles me pressent
Les chaudes douceurs des nuits parfumées...
Soudainement,le vent et la pluie
Tels deux amants mêlés puis soudés
Dans un vacarme éclatant s'unissent
Des monstres noirs et blancs
Difformes ou splendides
Déchirent cette terrible nuit
Où le ciel se déchaîne
Par dessus les planes surfaces,
Où l'espace brisé par une telle nuit d'amour
Se pavane et s'éclaire
Sous un porche de lumière!
Un bonheur trop parfait
Un éclat caressant ,
Où mille lutins trottinent gaiement
Sur cet arc doré
Où la lance d'acier
Du soleil revenu
Rend à tout ce qui vit
La splendeur qui lui est dû!
Des angles rouges miroitants
Parmi lesquels de longs serpents grisâtres
Ondulent telles des ombres fascinantes,
Un miroir scintillant
S'étale sous le soleil aride d'un été sans sursis
Et sous un pâle olivier,
Aux senteurs épicées et poivrées,
Un bonheur sans limite
Me prend et m'emporte
Dans la poursuite éffrènée
Auxquelles me pressent
Les chaudes douceurs des nuits parfumées...
Soudainement,le vent et la pluie
Tels deux amants mêlés puis soudés
Dans un vacarme éclatant s'unissent
Des monstres noirs et blancs
Difformes ou splendides
Déchirent cette terrible nuit
Où le ciel se déchaîne
Par dessus les planes surfaces,
Où l'espace brisé par une telle nuit d'amour
Se pavane et s'éclaire
Sous un porche de lumière!
Un bonheur trop parfait
Un éclat caressant ,
Où mille lutins trottinent gaiement
Sur cet arc doré
Où la lance d'acier
Du soleil revenu
Rend à tout ce qui vit
La splendeur qui lui est dû!
Note : 7/10
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1 commentaire
Ivydall · le dimanche 20 avril 2008 à 00:32
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