Rêveries Marines
Les voiles pâles coulent doucement,
Leurs lumières ouatées oscillent lentement.
La sombre éclaircie des nuits chimériques
Reveille en sursaut la langueur de ma vie.
Tendrement balançées les voiles murmurent,
Tendues sous l'assaut du vent ténébreux.
Les toiles crispées sous la main égarée,
Pendent comme des pendus sur le balustre poli.
La coque rouge sent le feu,
L'acier poli par une main assouplie.
Les planches d'épicéa sentent bon le lointain,
Le miel,le soleil,les épices odorantes.
Le voyageur solitaire né d'un rêve éphémère
Déjà s'affaire sous les pas des marins.
Les voiles légères tendues de jouissance,
Se gonflent de sève partant pour l'orient.
Les voiles harassées,tâches bleutées
Scintillent avec éclat en petits points insignifiants.
Je crie, j'appelle ce monde d'ailleurs,
Le parfum de l'ambre,la couleur du jasmin.
Les voiles sont lustrées,les marins à la peau burinée
s'en vont pour là-bàs....
La sirène retentit,écoute au loin
Le cri du goeland retentit dans la nuit!
Pays des tourments sucrés,à la douceur sauvage
Où les chants des sirènes cajolent les hommes!
L'orient pays du levant où les vagues assaillent
La coque suante de mille goutelettes d'eau salée.
Rivée au bastingage,le regard perdu dans la nuit
Tu regardes l'ombre blanche s'évanouir...
Leurs lumières ouatées oscillent lentement.
La sombre éclaircie des nuits chimériques
Reveille en sursaut la langueur de ma vie.
Tendrement balançées les voiles murmurent,
Tendues sous l'assaut du vent ténébreux.
Les toiles crispées sous la main égarée,
Pendent comme des pendus sur le balustre poli.
La coque rouge sent le feu,
L'acier poli par une main assouplie.
Les planches d'épicéa sentent bon le lointain,
Le miel,le soleil,les épices odorantes.
Le voyageur solitaire né d'un rêve éphémère
Déjà s'affaire sous les pas des marins.
Les voiles légères tendues de jouissance,
Se gonflent de sève partant pour l'orient.
Les voiles harassées,tâches bleutées
Scintillent avec éclat en petits points insignifiants.
Je crie, j'appelle ce monde d'ailleurs,
Le parfum de l'ambre,la couleur du jasmin.
Les voiles sont lustrées,les marins à la peau burinée
s'en vont pour là-bàs....
La sirène retentit,écoute au loin
Le cri du goeland retentit dans la nuit!
Pays des tourments sucrés,à la douceur sauvage
Où les chants des sirènes cajolent les hommes!
L'orient pays du levant où les vagues assaillent
La coque suante de mille goutelettes d'eau salée.
Rivée au bastingage,le regard perdu dans la nuit
Tu regardes l'ombre blanche s'évanouir...
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3 commentaires
felicita · le vendredi 13 juin 2008 à 22:08
Agrippa · le vendredi 13 juin 2008 à 22:18
chezcris · le mardi 9 novembre 2010 à 10:42
Très beau poèmes,je me laisse aller...
Christine
http://www.mespoemes.net/chezcris
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