tant mieux, tant pis...
(une dernière flèche pacifique)
il y a quelque part
une personne chérie
hacker par manie,
un être qui comprend mes vers,
et, sans doute,
ressent de mon absence...
en voyageant en incognito
depuis sa contrée
elle/il pénètre avec aisance
au fond de mon esprit,
en fouillant parmi mes écrits
pour mieux se persuader
que , décidément,
“ergo cogito”...
il /elle* paraît
me connaître bien...
pouvoir communiquer avec,
je lui transmettrais
en rime cartésienne:
“ergo sum encore
et souvent
il m'arrive de penser”...
par des signaux imperceptibles,
elle/il essaye d’apaiser
d’une manière discrète
mes petites appréhensions
qui fleurissent sur ma route,
comme les champignons
après la pluie...
cette chérie personne,
lui, que je ne vois plus
depuis le siècle passé,
séjourne dans ma mémoire
par le droit acquis
d’une amitié à titre gratuit,
comme peu de fois
m’est arrivé dans ma petite vie
si accablée d’ennuis
et de soucis...
à cette personne je dédie
toutes mes poésies,
pour qu’elles lui soient
d'homélie...
pour sa modestie
due et voulue,
comme s’il /elle était
une divinité païenne,
une sorte de totem tutélaire
je lui rends grâce,
en espérant toujours
qu’il/elle ne soit pas
le fruit sagace et subtil
de mon imagination fertile...
en tout cas,
un grand merci ne se nie jamais
à une personne de bonne volonté
qui est là,
justement pour expier
une erreur machinée
par les autrui intentions,
qui ont piégé sa volonté
comme l’on fait avec les bêtes
pour les apprivoiser...
cependant
à son temps
il était très intelligent,
prodigieux,
même si un tantin vaniteux...
il me fait une belle compagnie,
même si repulsive
envers le repentir...
l'orgueil est le masque
d’un carnaval vieilli,
un pamphlet écrit
sur un mur pourri...
il est possible
qu'il n'ait pas plaisir
de lire ces vers
mais bon,
la vie s’accorde avec les temps...
les actions déplorables
sont assimilables...
d'après une vieille coutume
en matière des arriérés
le temps nous paye
d'après le tarif,
selon notre valeur...
tant mieux
si l’on est permissif,
tant pis
si l’on est haineux...
taya
ergo sum = latin> j’existe
ergo cogito=latin > je pense
il/elle* = pour un homme ou une personne;
tant mieux, tant pis si les genres coïncident
il y a quelque part
une personne chérie
hacker par manie,
un être qui comprend mes vers,
et, sans doute,
ressent de mon absence...
en voyageant en incognito
depuis sa contrée
elle/il pénètre avec aisance
au fond de mon esprit,
en fouillant parmi mes écrits
pour mieux se persuader
que , décidément,
“ergo cogito”...
il /elle* paraît
me connaître bien...
pouvoir communiquer avec,
je lui transmettrais
en rime cartésienne:
“ergo sum encore
et souvent
il m'arrive de penser”...
par des signaux imperceptibles,
elle/il essaye d’apaiser
d’une manière discrète
mes petites appréhensions
qui fleurissent sur ma route,
comme les champignons
après la pluie...
cette chérie personne,
lui, que je ne vois plus
depuis le siècle passé,
séjourne dans ma mémoire
par le droit acquis
d’une amitié à titre gratuit,
comme peu de fois
m’est arrivé dans ma petite vie
si accablée d’ennuis
et de soucis...
à cette personne je dédie
toutes mes poésies,
pour qu’elles lui soient
d'homélie...
pour sa modestie
due et voulue,
comme s’il /elle était
une divinité païenne,
une sorte de totem tutélaire
je lui rends grâce,
en espérant toujours
qu’il/elle ne soit pas
le fruit sagace et subtil
de mon imagination fertile...
en tout cas,
un grand merci ne se nie jamais
à une personne de bonne volonté
qui est là,
justement pour expier
une erreur machinée
par les autrui intentions,
qui ont piégé sa volonté
comme l’on fait avec les bêtes
pour les apprivoiser...
cependant
à son temps
il était très intelligent,
prodigieux,
même si un tantin vaniteux...
il me fait une belle compagnie,
même si repulsive
envers le repentir...
l'orgueil est le masque
d’un carnaval vieilli,
un pamphlet écrit
sur un mur pourri...
il est possible
qu'il n'ait pas plaisir
de lire ces vers
mais bon,
la vie s’accorde avec les temps...
les actions déplorables
sont assimilables...
d'après une vieille coutume
en matière des arriérés
le temps nous paye
d'après le tarif,
selon notre valeur...
tant mieux
si l’on est permissif,
tant pis
si l’on est haineux...
taya
ergo sum = latin> j’existe
ergo cogito=latin > je pense
il/elle* = pour un homme ou une personne;
tant mieux, tant pis si les genres coïncident
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2 commentaires
debbie · le mardi 6 mars 2018 à 13:39
Belle journée
Amitié poétique
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/
taia · le mardi 6 mars 2018 à 14:42
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