le temps qui passe
Une minute s’écoule, qu’ai je fait de ce temps ?
Je ne puis y répondre, je n’ai rien vu passer.
Ai-je à jamais perdu ce que le temps attend…
Qu’il passe éperdument sans jamais s’arrêter ?
J’étais songeur, sans m’apercevoir pour autant
Que le temps malgré moi, bien des fois se moquait
Que je veuille l’arrêter, sans même laisser au tan
Son temps pour vieillir , comme si cela choquait ?
J’essaie encore de marchander le temps au temps
Afin qu’il se prolonge le temps d’un baiser.
J ‘essaie de le presser mais malin il s’entend
Pour freiner les moments de tristesse diffusés.
O Temps, je me souviens lorsque j’étais enfant
Tu traînais lentement, je voulais t’activer;
Les minutes étaient des heures qui en ricanant
S’amusaient à durer autant que des journées.
Puis lorsque grandissant je devins un amant,
Voulant que les moments soient passés à aimer,
Il les accélérait et comme en se moquant
Rétrécissait ce temps que j avais désiré
Quand le temps fut venu ou j ai eu des enfants
Il se mit à courir pendant qu ils grandissaient.
Bébés devenaient vite de beaux adolescents.
O temps retiens ton vol, laisse moi les aimer.
Mais dans le même temps sans mon consentement
Je voyais mes parents qui trop vite vieillissaient.
Alors en me fâchant j ai injurié le temps,
Temps de chien, foutu temps, mais là rien n’y faisait,
Le temps se vengeait et mes cheveux blanchissants
Etaient la conséquence de ce temps déroulant.
Il se vengeait le bougre de l’avoir si souvent
Supplié, agressé et même le repoussant,
Quand je n avais pas le temps de faire en son temps
Ce que la vie exigeait sans autre délai.
Maintenant je veux vivre chaque minute de Mon temps
Qui passe inexorablement sans s’attarder.
Temps d aimer, de pleurer de vivre et de chanter
Temps de sagesse et enfin, comprenant que tant
Que le temps sera là, sans jamais l’arrêter,
Je vivrai ces moments en bien l’accompagnant.
Je ne puis y répondre, je n’ai rien vu passer.
Ai-je à jamais perdu ce que le temps attend…
Qu’il passe éperdument sans jamais s’arrêter ?
J’étais songeur, sans m’apercevoir pour autant
Que le temps malgré moi, bien des fois se moquait
Que je veuille l’arrêter, sans même laisser au tan
Son temps pour vieillir , comme si cela choquait ?
J’essaie encore de marchander le temps au temps
Afin qu’il se prolonge le temps d’un baiser.
J ‘essaie de le presser mais malin il s’entend
Pour freiner les moments de tristesse diffusés.
O Temps, je me souviens lorsque j’étais enfant
Tu traînais lentement, je voulais t’activer;
Les minutes étaient des heures qui en ricanant
S’amusaient à durer autant que des journées.
Puis lorsque grandissant je devins un amant,
Voulant que les moments soient passés à aimer,
Il les accélérait et comme en se moquant
Rétrécissait ce temps que j avais désiré
Quand le temps fut venu ou j ai eu des enfants
Il se mit à courir pendant qu ils grandissaient.
Bébés devenaient vite de beaux adolescents.
O temps retiens ton vol, laisse moi les aimer.
Mais dans le même temps sans mon consentement
Je voyais mes parents qui trop vite vieillissaient.
Alors en me fâchant j ai injurié le temps,
Temps de chien, foutu temps, mais là rien n’y faisait,
Le temps se vengeait et mes cheveux blanchissants
Etaient la conséquence de ce temps déroulant.
Il se vengeait le bougre de l’avoir si souvent
Supplié, agressé et même le repoussant,
Quand je n avais pas le temps de faire en son temps
Ce que la vie exigeait sans autre délai.
Maintenant je veux vivre chaque minute de Mon temps
Qui passe inexorablement sans s’attarder.
Temps d aimer, de pleurer de vivre et de chanter
Temps de sagesse et enfin, comprenant que tant
Que le temps sera là, sans jamais l’arrêter,
Je vivrai ces moments en bien l’accompagnant.
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3 commentaires
rivaudais · le jeudi 31 mai 2018 à 19:50
debbie · le jeudi 31 mai 2018 à 20:32
Bonne soirée
Amitiés
Debbie
liameliavq · le samedi 2 juin 2018 à 07:08
Tu y as bien tout dit
Poètes de tout temps
N'aurait pas mieux écrit.
Amitiés.
LN.
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