Si un jour,
J’aime à m’imaginer dans un monde serein
Où la tristesse et les larmes seraient bannies!
Ce grand jour où les hommes se donneront la main
Pour que l ‘esprit, le cœur soient enfin réunis
Que la larme devienne une goutte de rosée
Dans un clair matin sur la fleur déposée.
Que le mal devienne la pourpre d un soir d ‘été
Que l’on voit s’engloutir dans les grandes marées .
Océan, mon ami, source de toutes vies
L ourlet de tes vagues baigne le sable chaud
J ‘ose à peine fouler cette frange qui luit
Dans une arabesque aux motifs si beaux
Vers ta ligne d horizon, mon rêve s enfuit.
Je suis sur mon bateau, mon regard est au loin
Je navigue à la barre tout le jour et la nuit
Pour rejoindre les îles d’un paradis lointain
Cet Eden irisé aux senteurs de jasmin
Apporte à mon désir cette folle espérance
Je l’atteindrais un jour, et si ce n’est demain
Au bout d une route, un cap d’espérance.
Les vents me poussent par le souffle d’Eole
Je suis maître d’un esquif à la merci du temps
Dans un azur changeant qui pose son étole
Sur cette immensité aux murmures chantants
Suis je un appât si convoité des sirènes
Me laissera t on passer pour atteindre mon Eden
Respectant mon désir de fracturer les chaînes
qui me lient encore dans ce monde de haines ?
Mais non j y serai bientôt dans mon vert lagon
Bordé de sable blanc où s’étirent les palmiers
J y verrai mes aras et mes poissons de fond
Et mes coraux de sang foisonnant par milliers
Apres des jours et des nuits dans cette traversée
J apercevrais, là bas, dans l’horizon lointain
Cette terre promise, cet atoll chanté
Et j y accosterais sans penser à demain.
Allongé sur le sable, protégé du soleil
Par les amples branchages d un palmier éclatant
J ‘écouterais les vagues pour bercer mon sommeil
Incrustant dans mon âme les airs de l’océan
Ou seras tu ma muse, petite fée clochette,
Et si j ouvrais les yeux pour te redécouvrir
Viens sur mon épaule poser ta jolie tête
Et te laissant aller exhaler ton soupir
Me chuchotant l histoire d’une tendre romance
Sous la chaleur bienfaisante d’un autre soleil
Sous la protection de cet azur immense
Je poursuivrais mon rêve repoussant mon réveil
Voilà mon nouveau monde. Existe t il vraiment ?
Je ne le dirais pas, gardant pour moi secret
Cet univers doré ou je serai l’amant
Ou tu seras la reine de mon domaine sacré.
Où la tristesse et les larmes seraient bannies!
Ce grand jour où les hommes se donneront la main
Pour que l ‘esprit, le cœur soient enfin réunis
Que la larme devienne une goutte de rosée
Dans un clair matin sur la fleur déposée.
Que le mal devienne la pourpre d un soir d ‘été
Que l’on voit s’engloutir dans les grandes marées .
Océan, mon ami, source de toutes vies
L ourlet de tes vagues baigne le sable chaud
J ‘ose à peine fouler cette frange qui luit
Dans une arabesque aux motifs si beaux
Vers ta ligne d horizon, mon rêve s enfuit.
Je suis sur mon bateau, mon regard est au loin
Je navigue à la barre tout le jour et la nuit
Pour rejoindre les îles d’un paradis lointain
Cet Eden irisé aux senteurs de jasmin
Apporte à mon désir cette folle espérance
Je l’atteindrais un jour, et si ce n’est demain
Au bout d une route, un cap d’espérance.
Les vents me poussent par le souffle d’Eole
Je suis maître d’un esquif à la merci du temps
Dans un azur changeant qui pose son étole
Sur cette immensité aux murmures chantants
Suis je un appât si convoité des sirènes
Me laissera t on passer pour atteindre mon Eden
Respectant mon désir de fracturer les chaînes
qui me lient encore dans ce monde de haines ?
Mais non j y serai bientôt dans mon vert lagon
Bordé de sable blanc où s’étirent les palmiers
J y verrai mes aras et mes poissons de fond
Et mes coraux de sang foisonnant par milliers
Apres des jours et des nuits dans cette traversée
J apercevrais, là bas, dans l’horizon lointain
Cette terre promise, cet atoll chanté
Et j y accosterais sans penser à demain.
Allongé sur le sable, protégé du soleil
Par les amples branchages d un palmier éclatant
J ‘écouterais les vagues pour bercer mon sommeil
Incrustant dans mon âme les airs de l’océan
Ou seras tu ma muse, petite fée clochette,
Et si j ouvrais les yeux pour te redécouvrir
Viens sur mon épaule poser ta jolie tête
Et te laissant aller exhaler ton soupir
Me chuchotant l histoire d’une tendre romance
Sous la chaleur bienfaisante d’un autre soleil
Sous la protection de cet azur immense
Je poursuivrais mon rêve repoussant mon réveil
Voilà mon nouveau monde. Existe t il vraiment ?
Je ne le dirais pas, gardant pour moi secret
Cet univers doré ou je serai l’amant
Ou tu seras la reine de mon domaine sacré.
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2 commentaires
debbie · le vendredi 1 juin 2018 à 21:11
Belle soirée
Amitiés
Debbie
liameliavq · le samedi 2 juin 2018 à 06:46
Merci Henri.
Amitiés poétiques.
LN.
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