Amour eternel
Amour eternel
Dans cette alcôve où nous sommes enlacés
Danse dans la pénombre complice,
Comme sous le rythme d’une mélopée
Une lueur, zeste de malice.
Cette intrusion de la clarté du jour
Passant par les fissures des volets
Promène comme caresse d’amour,
Ses doigts lumineux sur nos corps mêlés.
Ton souffle léger soulève ce sein
Qui trésaille, se sentant désiré.
Et j’y dépose mes lèvres à dessein
Dans un chuchotement énamouré.
Je viens te murmurer que je t’aime,
En caressant ta peau couleur de miel,
Dans un gémissement qui essaime
Mon poignant désir de porter au ciel,
En unissant nos corps et nos âmes,
Dans un mélange de plaisir et de joies,
Le transport charnel d une femme,
Un tourbillon que j’emporte avec moi.
Mon regard vient de rencontrer l’image
D’un sourire , expression de malice,
Se dessinant comme un divin présage
Sur tes lèvres, en forme du calice
De la plus belle et délicate fleur.
Une rose, une pure dédicace,
Un joyau dont l’éternelle splendeur
Dans mon cœur, [qui jamais ne se lasse
D’avoir pour toi ce merveilleux élan,]
Garde sa place dans un écrin de soie.
Je te regarde, tu as l’air d’une enfant
Et tu murmures, soupirant d’émoi :
« poses ta tête sur mon cœur, écoutes,
Il bat de toutes ses forces pour toi,
Je t’en prie, ne mets jamais en doute
Ce sentiment qui a été mon choix….
De n’être, Amour, à tout jamais qu’en toi »
Dans cette alcôve où nous sommes enlacés
Danse dans la pénombre complice,
Comme sous le rythme d’une mélopée
Une lueur, zeste de malice.
Cette intrusion de la clarté du jour
Passant par les fissures des volets
Promène comme caresse d’amour,
Ses doigts lumineux sur nos corps mêlés.
Ton souffle léger soulève ce sein
Qui trésaille, se sentant désiré.
Et j’y dépose mes lèvres à dessein
Dans un chuchotement énamouré.
Je viens te murmurer que je t’aime,
En caressant ta peau couleur de miel,
Dans un gémissement qui essaime
Mon poignant désir de porter au ciel,
En unissant nos corps et nos âmes,
Dans un mélange de plaisir et de joies,
Le transport charnel d une femme,
Un tourbillon que j’emporte avec moi.
Mon regard vient de rencontrer l’image
D’un sourire , expression de malice,
Se dessinant comme un divin présage
Sur tes lèvres, en forme du calice
De la plus belle et délicate fleur.
Une rose, une pure dédicace,
Un joyau dont l’éternelle splendeur
Dans mon cœur, [qui jamais ne se lasse
D’avoir pour toi ce merveilleux élan,]
Garde sa place dans un écrin de soie.
Je te regarde, tu as l’air d’une enfant
Et tu murmures, soupirant d’émoi :
« poses ta tête sur mon cœur, écoutes,
Il bat de toutes ses forces pour toi,
Je t’en prie, ne mets jamais en doute
Ce sentiment qui a été mon choix….
De n’être, Amour, à tout jamais qu’en toi »
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2 commentaires
henridurtal · le lundi 18 juin 2018 à 11:09
debbie · le lundi 18 juin 2018 à 14:48
Bel après midi
Debbie
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